Au fil des pages on observe la diversité dans l'expression écrite ou figurée de la parenté en tenant compte des différences locales, des degrés plus ou moins profonds d'accès à la romanité, des permanences culturelles antérieures à la conquête, le dialogue entre texte et image car lire, c'est voir. On comprend aussi les ressemblances ou les différentes selon les couches sociales (citoyens, élites municipales, prêtres, affranchis, etc.) et, grâce à de nombreux exemples commentés, on décèle entre les lignes une nuance au conformisme ambiant ou comment l'expression de l'identité acquise n'est jamais figée. Dans les monuments funéraires, dire sa parenté témoigne de la volonté de manifester son identité romaine ou romanisée, non seulement lorsque l'on est déjà citoyen romain, mais aussi quand on a été pérégrin et que l'on est devenu citoyen romain.
Information publiée le 4 octobre 2011







